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Max Mosley est en fin de mandat et ne se représentera pas à sa propre élection। Alors le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) retrouve sa liberté de parole. Le Britannique reconnaît ainsi, dans la presse allemande, que la FIA n'avait pas voulu "compromettre l'existence" de Renault en Formule 1 au moment de sanctionner l'écurie dans l'affaire du Grand Prix de Singapour 2008. A la lecture du verdict de la FIA, une exclusion en cas d'écart dans les deux prochaines années, tout le monde l'avait compris ainsi. Maintenant, c'est officiel.
"Nous prenons cette affaire très au sérieux, mais nous ne voulions pas compromettre l'existence de toute une équipe", a expliqué Max Mosley au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "Je peux comprendre que les gens pensent que la sanction est trop clémente, mais nous étions confrontés à un problème. L'écurie emploie 700 personnes, dont 697 étaient innocentes", a-t-il poursuivi.
"Les trois (Briatore, Symonds et Piquet Jr.) qui ont mis au point ce complot, n'appartiennent plus à l'équipe. A cela, s'ajoute le fait que la maison-mère de l'écurie Renault n'a à aucun moment essayé de nous mentir", a insisté M. Mosley en qualifiant la gestion de l'affaire par le constructeur français d'"irréprochable". Selon Mosley, "on ne pouvait pas exclure" que Renault quitte la F1 si son écurie avait écopé d'une sanction plus lourde.
Avec le départ de Honda la saison dernière et le retrait annoncé de BMW, perdre un troisième constructeur en si peu de temps n'était pas admissible pour la FIA.

Max Mosley est en fin de mandat et ne se représentera pas à sa propre élection। Alors le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) retrouve sa liberté de parole. Le Britannique reconnaît ainsi, dans la presse allemande, que la FIA n'avait pas voulu "compromettre l'existence" de Renault en Formule 1 au moment de sanctionner l'écurie dans l'affaire du Grand Prix de Singapour 2008. A la lecture du verdict de la FIA, une exclusion en cas d'écart dans les deux prochaines années, tout le monde l'avait compris ainsi. Maintenant, c'est officiel.
"Nous prenons cette affaire très au sérieux, mais nous ne voulions pas compromettre l'existence de toute une équipe", a expliqué Max Mosley au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. "Je peux comprendre que les gens pensent que la sanction est trop clémente, mais nous étions confrontés à un problème. L'écurie emploie 700 personnes, dont 697 étaient innocentes", a-t-il poursuivi.
"Les trois (Briatore, Symonds et Piquet Jr.) qui ont mis au point ce complot, n'appartiennent plus à l'équipe. A cela, s'ajoute le fait que la maison-mère de l'écurie Renault n'a à aucun moment essayé de nous mentir", a insisté M. Mosley en qualifiant la gestion de l'affaire par le constructeur français d'"irréprochable". Selon Mosley, "on ne pouvait pas exclure" que Renault quitte la F1 si son écurie avait écopé d'une sanction plus lourde.
Avec le départ de Honda la saison dernière et le retrait annoncé de BMW, perdre un troisième constructeur en si peu de temps n'était pas admissible pour la FIA.
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